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FINKIELKRAUT perd toute DÉCENCE : de POLANSKI à BRUEL, la CASTE protège ses ICÔNES !
Description
Affaire Patrick Bruel : Alain Finkielkraut et la loi du silence
L’essayiste Alain Finkielkraut a défendu le chanteur Patrick Bruel, visé par une plainte pour viol déposée par Flavie Flament. L’animatrice accuse l’artiste de faits qui se seraient produits lorsqu’elle avait 16 ans. Face à ces accusations, l’académicien exige un silence médiatique et politique total. Invoquant la présomption d'innocence, il fustige un "tribunal populaire" et lance : "S’il est présumé innocent, la ferme !".
Cette posture n'est pas nouvelle : l'intellectuel avait déjà adopté une ligne similaire pour soutenir Roman Polanski. À l'époque, il semblait justifier l'impunité du cinéaste par les horreurs vécues durant son enfance sous le régime nazi. Ce recours à la posture victimaire historique servirait de bouclier pour masquer des actes de droit commun.
Le discours de Finkielkraut dépasse la protection du cadre juridique. En ordonnant de "se taire", il semble vouloir organiser l'effacement de la parole des femmes. Pourquoi cette injonction au silence est-elle réservée à une certaine caste médiatique ? Justice sincère ou réflexe de protection entre membres d'une même sphère d'influence ?