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Florian PHILIPPOT et Sylvain FERREIRA balancent TOUT sur l’affaire EPSTEIN !
Description
Affaire Epstein le silence coupable de l’Elysée et les réseaux du Mossad en France
À 7h30, Florian Philippot, président des Patriotes, analyse la censure exercée via le DSA sur les dossiers sensibles entourant Jack Lang. Il revient sur le déni d’Emmanuel Macron concernant l’implication française dans l’affaire Epstein et l’inquiétante préparation militaire de la France contre la Russie.
À 8h15, l’historien Sylvain Ferreira détaille le rôle de Jeffrey Epstein comme agent d’influence du Mossad. Il explique comment cette affaire fragilise Benjamin Netanyahou et annonce l’émergence imminente de preuves visuelles accablantes sur les réseaux pédocriminels.
À 9h25, Stéphane Bonard, analyste géopolitique, présente un sondage exclusif révélant l’impopularité historique des chefs d’État occidentaux. Il expose également les menaces structurelles que l’intelligence artificielle fait peser sur la puissance de l’Inde.
À 9h50, John de Point de Rupture, chroniqueur, décrypte les secousses sismiques que provoque l’affaire Epstein au cœur du pouvoir américain et les conséquences pour l’administration fédérale.
L’affaire Epstein n’est pas un simple scandale américain. Elle est profondément française. Ghislaine Maxwell possède la nationalité française. Jean-Luc Brunel, figure centrale du réseau, était français. Le complexe du 22, avenue Foch à Paris présentait, selon toute vraisemblance, les caractéristiques d’un centre névralgique pour cette oligarchie corrompue.
Pourtant, Emmanuel Macron maintient un déni pervers. Le chef de l’État affirme que ce dossier relève uniquement de la justice américaine. Ce refus de voir la réalité protège une caste intouchable. Des noms comme celui de Jack Lang réapparaissent, illustrant l’ampleur d’un système où l’impunité semble être la règle d’or.
L’influence des services secrets étrangers, notamment le Mossad, se précise. Jeffrey Epstein n’était pas qu’un criminel isolé, mais un levier de chantage international. Le pire reste à venir. Des images et des documents impliquant des personnalités de premier plan s’apprêtent à fuiter, menaçant de provoquer un effondrement systémique des structures de pouvoir actuelles.
Face à cette menace, le système déploie sa censure numérique. Le règlement européen DSA est utilisé pour entraver la vérité sur les réseaux sociaux, notamment X. L’objectif est clair : empêcher les citoyens de relier les points. Si la justice institutionnelle refuse d’agir, la souveraineté de l’information devient notre dernière ligne de défense contre cette dépossession généralisée.