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Affaire KABILE : Ce que l’État a caché dans ce cercueil est un crime MONSTRUEUX
Description
Affaire Kabile : Un système d’État face au soupçon de trafic d’organes
En 2001, Éliane Kabile, 64 ans, entre à l’hôpital de Gonesse pour une simple phlébite. Elle y décède de manière fulgurante dans des circonstances suspectes. Ce qui aurait pu être un drame hospitalier isolé va se transformer en l’un des dossiers les plus sombres de l’histoire judiciaire française, révélant les failles béantes de nos institutions.
Face aux doutes, son fils Thierry Kabile porte plainte pour homicide et évoque la piste d’un trafic d’organes. En 2003, la justice ordonne une exhumation. Le choc est total : le cercueil contient des restes humains qui ne correspondent pas à la défunte, notamment une cage thoracique d’enfant. L’existence physique d’Éliane Kabile semble avoir été effacée.
L’administration s’enfonce alors dans une opacité troublante. La mairie émet plusieurs certificats de décès contradictoires. Malgré ces preuves matérielles accablantes, vingt ans de procédures n’ont mené qu’à des non-lieux systématiques. Tout porte à croire qu’un « complexe médico-judiciaire » s’est activé pour protéger l’institution contre la vérité.
Comment un corps peut-il disparaître ou être substitué sous la surveillance de l’État ? Pourquoi la justice française refuse-t-elle de faire la lumière sur ces restes non identifiés ? Sommes-nous face à une défaillance administrative ou à un réseau organisé impliquant hôpitaux et pompes funèbres ? L’impunité dont bénéficient les acteurs de ce dossier soulève une question vertigineuse : jusqu’où le système est-il prêt à aller pour couvrir ses propres crimes ?