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Trump, Le Pen, Russie : Alain Soral analyse la grande accélération mondiale
Description
Alain Soral est un intellectuel et essayiste franco-suisse. Président de l’association Égalité et Réconciliation, il a fondé la maison d’édition Kontre Kulture. Personnalité sulfureuse, ses analyses lui ont valu une persécution médiatique, politique et judiciaire colossale.
Alors que les États-Unis imposent un tempo géopolitique inédit, l’Europe subit une crise existentielle. La « grande accélération » est une réalité brutale : guerre, sanctions, répression, endettement. Le continent est engagé dans une mutation forcée téléguidée depuis Washington, visant à éliminer les souverainetés pour instaurer un ordre supranational.
Les États-Unis relancent la guerre pour sauver leur empire
Trump amorce un protectionnisme guerrier pour réorganiser l’économie mondiale autour des intérêts américains. Guerre commerciale contre la Chine, pression sur l’Europe, conflit ukrainien : tout converge vers une stratégie de domination par le chaos. L’Ukraine n’est qu’un levier pour affaiblir la Russie et piéger l’Europe dans une guerre sans fin.
Ce plan implique une refonte des alliances. L’OTAN devient un outil d’occupation mentale, tandis que les élites européennes se livrent aux intérêts américains. L’UE sacrifie sa stabilité à un affrontement qu’elle ne maîtrise pas, précipitant l’effondrement des nations.
L’Union européenne veut la guerre pour éviter sa désintégration
Face aux populismes, l’eurocratie durcit le régime. Armée européenne, criminalisation des oppositions, inéligibilité de Marine Le Pen, poursuites contre l’AfD : chaque décision renforce une logique autoritaire. Le discours anti-russe devient l’idéologie officielle pour justifier l’état d’exception.
Il ne s’agit pas de défendre l’Ukraine, mais de maintenir un climat de guerre permettant de survivre politiquement. L’eurofédéralisme avance dans la peur, quitte à faire exploser le continent.
Les peuples d’Europe en résistance face à l’Empire
L’histoire échappe aux technocrates. En Allemagne, l’AfD progresse. En Italie, Meloni défie Bruxelles. En France, la répression d’opposants attise la colère. Le réveil des nations est enclenché : ce n’est plus un simple rejet des élites, mais un désir de reprendre en main le destin collectif.