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Sneakers : comment la rareté cultive la hype ?

Episode 884 Published 3 years, 3 months ago
Description

Épisode 884 : La tendance de la Sneackers a explosé ces dernières années et notamment grâce à l’impact du digital et plus particulièrement des réseaux sociaux.
Sur Instagram #Sneakers, c’est 44 millions de publication.
Ce qui a notamment lancé la hype autour des Sneackers, c'est la rareté des produits.
Chaque année, le business de la revente de sneakers représente un business de 6 milliards de dollars dans le monde.
Sur Ebay, une paire de baskets est vendue toutes les quatre secondes.
Dingue non ! Pour des chaussures. Oui mais stop ! On parle ici de pièces de collection.
Nike Vuitton, Nike Dunk Low, Nike Air Max ou Adidas Yeezy. Autant de ref qui font aujourd’hui flamber les prix !

On voit se créer des communauté de collectionneurs, qui recherchent des modèles en édition limitée, pour lesquels ils peuvent dépenser des sommes qui peuvent sembler irrationnelles à beaucoup d'entre nous.

Une véritable explosion du marché de la sneaker de collection

Source

Au cours des 2 dernières années, les prix des enchères pour des paires de sneakers rares ont explosé. Les modèles les plus recherchés sont maintenant devenus des objets de collection qui se vendent pour des millions.

Un prototype de la première Air Jordan datant de 1985 s’est vendu 560k dollars.

Dernier méga record en date, un prototype de Nike Air Yeezy 1, porté par Kanye West aux Grammy Awards 2008. Prix de la vente aux enchères : 1,8 million de dollars.

La sneaker c’est une Culture avec un communauté forte de sneakeraddicts

Une communauté avec son langage propre

COP : dérivé du de l’expression « Police », pour signifier attraper une paire. En langage commun cela indique acheter une paire.

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COP or DROP : C’est une question qui généralement posée lors d’une sortie sneaker et demande aux membres d’un groupe Facebook, s’ils ont l’intention d’acheter la paire ou de laisser tomber.

Dead Stock ou DS : expression pour indiquer qu’une paire de sneakers n’a jamais été portée.

La hype des 5 dernières années bouscule la communauté de Sneakerheads

Les rafles ont remplacé le camp out

Une communauté elle a des rituels.

Il y a encore quelques années, on pouvait apercevoir des queues devant les boutiques branchés. Les sneakerheads patientaient parfois la nuit entière, dans l’attente d’obtenir le Saint Graal.

On appelle ça des “camp out,” soit le fait de faire la queue devant un magasin pour y acheter une sneaker rare.

Véritables lieux de rendez-vous des passionnés, ils étaient pour beaucoup une sorte de terrain de sociabilité.

Aujourd’hui ces rituels semble appartenir à un autre temps.

Collab de Marque.

En jouant la carte de la rareté et en augmentant ses prix, les marques de Sneackers habituelles ont attiré aussi le marché du luxe.

Dans les collaborations les plus emblématiques, on retrouve par exemple celle entre Nike et Louis Vuitton sur la Air Force One.

Une basket qui vaut entre 15k et 23k euros en fonction du modèle.

Source

Une autre Collab du moment, est celle des spécialistes du drop, puisque la notoriété de la marque a explosé grâce a cette méthode, c’est Suprême qui s’est associé à Nike pour une Shoks ride 2 et une AirMax 98 !

Source Instagram

Mais, les choses ont changé : les marques ne proposent quasiment plus que des raffles

Pour posséder les modèle les plus rares et les plus limitées, il est nécessaire de passer par une raffle de sneakers. Cette expression désigne des tirages au sort qui permettent de choisir ceux qui peuvent acquérir une paire du modèle.

En gros c’es

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